Un long week-end bien fatiguant… mais sans fouilles !
Mettant à profit les jours de congés devant absolument être pris avant ma mise en « congé » de longue durée, un déménagement était prévu ce week-end, légèrement allongé en l’occurrence.
Le vendredi et le samedi suffirent amplement à le réaliser, le dimanche se trouva donc fort opportunément libéré pour un petit saut à la bourse aux fossiles de Sint-Gillis-Waas.
Ma toute première visite à cette manifestation dont j’avais entendu beaucoup de bien confirma toutes les rumeurs ! La présence exclusive d’amateurs de fossiles, et l’absence de toute bimbeloterie et autre bijouterie sont de très bonnes choses.
La présence de livres sur la géologie intéresse également les amateurs désirant se documenter. L’échange comme la vente et l’achat y sont autorisés.
Certains exposants pratiquent néanmoins des prix absolument exagérés, tandis que d’autres permettent de réaliser d’excellentes affaires.
Le côté sympathique et bon enfant de cette bourse, en plein air ce qui ne gâche rien, et le prix assurément démocratique des tables font que la prochaine édition pourrait fort bien nous voir y exposer du matériel.
Mais cette manifestation ne serait certes pas complète sans une petite visite de la « Maison de l’Evolution » ( « Huis van de Evolutie »), juste à côté, et accessible moyennant un supplément au prix d’entrée.
Ce Musée privé est absolument bluffant, montrant une collection très complète de matériel paléontologique s’étageant du Cambrien au Quaternaire. Les vitrines sont organisées pour remonter le temps depuis l’entrée jusque au tréfonds du bâtiment.
Un dernier petit tour de la bourse, et nous voilà repartis pour notre domicile. Plus lourd néanmoins des fossiles et ouvrages suivants :
- Ammonites du Toarcien, Bajocien et Callovien d’Angleterre
- Oursins du Maastrichtien de Lixhe à des prix super bradés
- Dents de l’Eocène de Furstenau, Allemagne également bon marché
- Fascicule en néerlandais sur la géologie du Port d’Anvers
- Super livre sur la Géologie de la côte du Dorset, Angleterre.
Enfin rentré, commencera la construction d’un tamis en bois, vu l’état de décrépitude avancé de mes derniers tamis achetés en magasin il y a près d’une année déjà.
Une longue planche, une latte assez fine, quelques vis, une petite poignée de clous et une toile métallique d’un centimètre de maille, la majorité de cela provenant de récupérations diverses et variées, plus une ou deux heures de travail acharné, et l’affaire est entendue.
Il ne restera plus qu’à tester l’engin… Rapidement, espérons-le.
Phil « Fossil »