Encore du Grand Requin Blanc fossile d'Anvers !

Publié le par Phil Fossil

 
 
 
Fossiles divers, Pliocène supérieur, Port d’Anvers, Belgique. Taille de la dent 5,3 centimètres.
 
 
 
Carcharodon carcharias, Pliocène supérieur, Port d’Anvers, Belgique. Hauteur 5,3 centimètres.
 
 
Notre grand ami Dominique Van Espen, toujours autant en manque de Carcharodon carcharias fossile, a fait fort ce dimanche ! En effet une petite « promenade de santé » de deux heures dans les plaines de « Sables d’Oorderen » du Pliocène supérieur lui a fourni quelques pièces : boucles dermiques de raies, vertèbres de dauphins, coquilles diverses, mais surtout une jolie dent de requin blanc fossile !
 
Bravo, cher Dominique ! Espérons que cela aura un tantinet calmé tes ardeurs, sans l’impérieuse nécessité d’une douloureuse piqure… Et que cela débouchera sur un commentaire légèrement plus calme que les précédents.
 
Même si j’apprécie beaucoup ton côté « déjanté » !
 
Phil « Fossil »
 
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P
Bonsoir Werner !Merci pour tes commentaires !Et à bientôt pour une sortie... Ce week-end sans doute.Amicalement !Phil "Fossil"
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W
je suis bien obligé d'avoué que dans mon genre je suis pas mal non plus aller phil dit oui tu sais que cela me ferait une plaisir  je suis un paleonmaniac du fossile miamiam
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W
moi je le trouve pas du tout déjanté !  j'ai déja vue pire hein phil ?
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O
Ca, c'est du "comment" !
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C
 <br /> Certes, très cher ami !  <br /> Je n’en disconviendrai point, ce qui devait être une sympathique petite excursion au sein de la Flandre profonde eut un tantinet l’heur de me perturber. J’en suis encore tout retourné, tellement elle fut mémorable. J’aimerai avoir votre avis sur la question.<br /> Figurez-vous - je ne vous prends pas trop de votre précieux temps, j’espère ?  que c’est pour ainsi dire - comment puis-je m’exprimer sans céder à la vulgarité ? – ce fut sur une sorte « coup de tête » que je partis en ce beau dimanche d’avril (qui soit dit en passant restera dans toutes les mémoires pour la qualité exceptionnelle de sa température). Je n’emportai pas mes douze chiens favoris, les laissant à la garde de mon palefrenier, ni même ma seconde décapotable (la Rouge Carmin, voyez-vous, car la Vert Emeraude, je le laisse à ma seconde épouse, qui préfère cette couleur parce qu’elle sied mieux à son petit ensemble pour l’été de chez Dior) - mais je m’éloigne, veuillez me pardonner - pour cette promenade, je décidai d’étrenner mon nouveau joujou, le petit 4X4 léger, un Porsche Cayenne (version de base, « utilitaire » comme ils disent chez les pauvres, car je réserve mon « full option » pour aller au golf avec notre président). Mais j’abrège : je me rendis donc dans ce singulier site industriel qu’est le port d’Anvers. C’est toujours non sans un brin d’émotion que je reconnais quelques uns des grands porte-conteneurs de notre groupe financier (je ne peux m’empêcher de penser qu’à chaque départ de navire, c’est un peu une partie de moi-même qui s’éloigne, enfin, disons plutôt uh uh uh une infime portion de notre patrimoine ! Mais vous voyez vous-même ce que je veux dire, n’est-ce pas, très cher ami ! <br /> Enfin, passons. <br /> Et bien, vous ne croiriez pas, mais ce n’est finalement pas désagréable, de se promener sur ce sol étrange et assez peu consistant qu’on appelle communément du « sable ». Evidemment, c’est un peu malaisé mais ce n’est pas sans un certain plaisir, parce que cela me rappelle mon enfance à Monaco. <br /> C’est alors que, à un moment donné, le bout de ma chaussure (quel mot vulgaire, disons plutôt l’extrémité de ma « Church » heurta quelque chose de brillant et de vaguement triangulaire) Et bien, vous ne me croirez pas, Cher Ami, mais à cet moment précis que les choses se précipitèrent. Plusieurs jours plus tard, je ne parviens toujours pas à comprendre ce qui m’arriva. Figurez-vous que, sorti vraiment je ne sais d’où, vu que j’étais en rase campagne, une sorte d’escogriffe repoussant, sale et poilu me tomba dessus en vociférant quelque chose d’incompréhensible, un mot inconnu, à un point tel que je crus un moment qu’il s’agissait d’une sorte de langage médiéval, ou un cri de guerre ou de ralliement, que sais-je. Il était question de - attendez que je me souvienne – d’une  « karkaroquelquechose » ou peut-être même d’une personne étrangère, un certain « Don Carcarias », je ne me souviens plus très exactement. Toujours est-il que j’eus à peine le temps de ramasser cet objet enchâssé dans le sable que l’inconnu me l’arracha violemment des mains et s’enfuit en claudiquant, tout en continuant à hurler des choses incompréhensibles. <br /> Je me suis renseigné aux services de police. Il paraîtrait qu’une sorte d’être étrange et totalement inconnu - un animal ou un être humain retourné à l’état sauvage, on ne le saurait pas encore avec précision ! - vagabonderait dans cette région et agresserait toute personne qui ramasse un tant soit peu des coquillages. Jusqu’à présent, toutes les battues auraient été vaines mais les autorités ne désespèrent pas d’attraper l’animal et de le tuer, par principe de précaution. <br /> Singulier, non ? Qu’en pensez-vous très Cher Ami ?  
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