Encore quelques jours de vacances qui arrivent !

Publié le par Phil Fossil

 
 
Les dernières vacances n’ont pas été aussi idylliques que prévu, de par la faute d’une stupide chute en plein milieu de celles-ci, non en crapahutant dans une carrière ou en escaladant une colline à des fins de fouilles, mais en redescendant tout simplement un escalier…
 
Les fouilles ont donc dû malheureusement être réduites à la portion congrue, néanmoins quelques minéraux sympas trouvés ou échangés devraient être nettoyés, photographiés et ajoutés dans l’album photo ad-hoc d’ici une bonne semaine.
 
Le genou gauche étant endommagé, mais par bonheur pas cassé, je me retrouve donc temporairement (je l’espère) éclopé et tenterai de profiter de ces quelques jours de congé pour me reposer (beaucoup) et visiter (un minimum) la belle ville de Dublin.
 
Les articles sont déjà en grande majorité postés, vous devriez en conséquence avoir de quoi vous mettre « sous la dent ».
 
N’hésitez pas à poster des commentaires nombreux, notre motivation n’en sera que plus grande !
 
Merci d’avance et à très bientôt.
 
Phil « Fossil »
 
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Publié dans Générale

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P
Bonsoir les amies,Merci, j'en ai profité un maximum, les photos suivront assez vite !Pas joué des outils, voyage touristique et repos bien nécessaire de rigueur !Amitiés !Phil "Fossil"
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F
Bon courage, Phil !Et bonne visite de Dublin (surtout les portes géorgiennes... Mais n'y vas pas du mateau et du burin....!)A bientôt !Christiane
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S
Beau week-end, Phil !Profite de ce repos forcé et de Dublin.Gros bisous  :0010:
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C
C'est alors que Phil trébucha sur une vertèbre de baleine qui affleurait de quelques millimètres sous le sable gris de cette plaine qui s'étendait à perte de vue. Il s'effondra violemment sur le sol, roulant plusieurs fois sur lui-même. Il entendait les galops du tyranosaure qui se rapprochaient dangereusement derrière lui et, pris de panique, tenta dans un dernier effort de se relever, mais son genou se déroba sous lui et il replongea brutalement  face contre le sol. Il poussa un énorme juron et se rerourna: l'animal s'était arrêté à quelques centimètres de lui et lui lançait une épouvantable haleine digne du pire cauchemar, faite d'un mélange d'effluves de décharge et d'une écoeurante odeur d'abattoir. Désespérement, il balaya le sable de ses deux mains. Il ne lui restait d'une seule chance, trouver un objet acéré et pointu suffisamment aiguisé pour tenter de porter un coup à la jugulaire du dinosaure. "Il me faut une Carcharias" pensa-t-il, "c'est mon dernier espoir"
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