Sainte-Marie aux Mines 2019 : une bonne cuvée ! (3)

Publié le par Phil Fossil

 

 

 

Dimanche 30 juin 2019

 

Dernière journée de bourse elle est surtout dédiée à la recherche de bonnes affaires de dernière minute, et acquérir des pièces vues mais non achetées, par manque de temps ou fatigue consécutive à la chaleur.

 

Laquelle crève les plafonds en ce jour : il fait déjà 37 degrés quand on quitte l’hôtel situé en colline au milieu des bois, et dépasse certainement les 40 à la bourse ! Une chance que nous soyons garés à l’ombre, et nettement moins loin que d’habitude de l’entrée de la fontaine.

 

Pensant sélectionner des coraux Cyclolites chez un négociant marocain, je me rends compte que la boite a été vendue… J’en retrouve une autre chez un de ses compatriotes, le prix à l’unité est exagéré mais la caisse complète s’avère une excellente affaire.

 

Je liquide le cash qui me reste en achetant une revue, des petits bois fossiles d’Arizona, quelques dents qui n’étaient pas encore exposées quand j’avais visité le stand, enfin ça sent la fin de bourse, tout ça…

 

On rentre à nouveau tôt au camp de base, ce qui vu la température n’est pas du luxe !

 

Le souper au frais dans le jardin est idyllique, par contre pas moyen de faire baisser la température de la chambre et on luttera avec la canicule (et peut-être un peu la digestion, aussi…) jusqu’à 4h du matin.

 

 

Lundi 1er juillet 2019

 

On commence par le petit-déjeûner, avant de régler la note et d’entamer les nombreux voyages de la chambre (au 2ème étage sans ascenseur) jusqu’à la voiture : chargés bien évidemment des caisses de fossiles, bagages, sacs de vêtements sales, nourriture, boisson…

 

Une fois tout rangé dans le véhicule on va souhaiter la bonne journée et à l’année prochaine à nos hôtes, puis on se met en route avec une bonne dizaine de degrés en moins que la veille, c’est déjà ça.

 

Pour éviter les interminables chantiers sur les autoroutes belges, on a mis le cap sur les Ardennes françaises dont les routes sont moins chargées et plus bucoliques.

 

Nous avons bien évidemment l’intention d’effectuer l’un ou l’autre petit arrêt de prospection dans cette zone oxfordienne !

 

Les champs à ammonites silicifiées sont tous plantés, de même que le champ albien, on se dirige vers Novion-Porcien où on désire vérifier une carrière ouverte dans les calcaires coralliens.

 

Pendant que Yves examine les fronts de taille et tas de cailloux, malheureusement pas nettoyés par les pluies absentes depuis quelques semaines, j’attaque le grattage soigneux d’un éboulis.

 

Outre les habituels coraux, bivalves, gastéropodes, et très nombreuses radioles d’oursins, je sors deux tests d’oursins Hemicidaris intermedia assez jolis.

 

Après deux petites heures, on reprend la route et dès notre passage de Charleroi et notre arrivée sur les autoroutes, les nombreux chantiers se rappellent à notre bon souvenir.

 

On finit quand même par arriver, un arrêt rapide dans une friterie (n’ayant pas mangé depuis le matin) et je peux enfin ranger les outils, caisses de fossiles, sacs de bagages, etc. Il est alors largement 22h30…

 

La fatigue est là, et bien là ! Mais, malgré tout,

 

Vivement la prochaine ! (fouille)

 

Phil « Fossil »

 

 

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